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Ne passez plus pour un spammeur
6 conseils pratiques

L’email marketing est essentiel pour communiquer rapidement et à moindre coût avec vos contacts. Pour cela, vos campagnes doivent obligatoirement passer les filtres anti-spam.

Le spam est une communication électronique non sollicitée par son destinataire. Puisque notre fichier est sain et que nos contacts ont demandés à recevoir notre newsletter, nous ne devrions pas être considérés comme tel. Pourtant, le taux de spam en France atteignait les 92% en 2010. En 2011 le taux de spam mondial était à son plus bas niveau depuis trois ans s'élevant à 70,5%.

Il y a plusieurs raisons pour que votre newsletter soit catégorisée comme étant un spam. Nous allons voir ensemble, au cours de ces 6 étapes, les moyens d’améliorer votre délivrabilité.

1/ Vos destinataires ont-ils donné leur autorisation lors de la collecte d’informations ?

Afin d’éviter d’être perçu comme spammeur, informez correctement vos contacts (ex : utilisation de ses données personnelles, fréquence d’envoi des newsletters, type du contenu, etc.).
Si vous achetez ou louez des bases d’adresses, assurez-vous que la liste ne contienne pas de spamtraps (adresses créées par les fournisseurs de messagerie analysant les emails afin de les blacklister) et que vos adresses ont été collectées légalement. Préférez la location, la liste sera de meilleure qualité, puisqu'entretenue par son propriétaire.

2/ Attention à l’expéditeur

Nous vous déconseillons d’utiliser des adresses mails basiques, telles que : contact, info, noreply. Ce type d’adresse, bien trop générique, ne donne pas confiance en l’expéditeur et nuit à votre réputation.
De plus, l’impact d’un no-reply peut être très négatif. Il bloque le canal de communication le plus direct depuis votre mail et empêche vos interlocuteurs de vous contacter par ce biais.

3/ L’objet de votre e-mail est-il pertinent ?

L’objet du mail doit être en cohérence avec le contenu. Un objet résumant le message de votre newsletter aura un impact positif sur votre notoriété et incitera le destinataire à l’ouvrir.
Evitez les mots comme : gratuit, argent, euros, gagnez… Sachez également que les caractères spéciaux et de ponctuation comme « ! , ? , * ou € » peuvent faire basculer votre email dans les courriers indésirables car ils sont souvent utilisés par les spammeurs et font partis des mots proscrits.

4/ Apportez un soin particulier au contenu

Marre des contenus génériques ? Démarquez-vous en personnalisant votre message. Celui-ci aura plus d’impact sur le destinataire et lui rappellera qu’il est bien abonné à votre newsletter.
Les images dans une newsletter sont acquises par les internautes, encore faut-il ne pas en abuser. Équilibrez le rapport image/texte: 60% d’images contre 40% de texte. Une newsletter contenant plus de 80% d’images a de plus grands risques d’être cataloguée comme spam.
En conclusion, adaptez votre contenu à vos objectifs : promotion, fidélisation, information…

5/ Pièces jointes = email interdit

Même lorsqu’il ne s’agit pas d’une newsletter, certains fournisseurs de messagerie bloquent les mails avec pièces jointes, alors imaginez le cas des campagnes d’emailing. De plus, qui dit pièce jointe, dit poids du message surchargé. Dans ce cas, autant prévoir un lien de téléchargement vers un document hébergé.

6/ N’attendez pas le printemps pour nettoyer

Après chaque envoi, vérifiez les retours de mail et mettez à jour vos contacts. Une liste propre vous évitera d’être blacklisté.

Dans les cas de refus permanent (hard bounce) : il peut s’agir d’une erreur de saisie de l’adresse (ex : hotmial, yaho…) ou d’une adresse inexistante. Il est conseillé d’effacer ces dernières pour ne pas faire chuter votre taux de délivrabilité ou de les corriger.

Pour les refus temporaire (soft bounce) : c’est le cas des boites de réception pleines par exemple, ou encore d’un disfonctionnement temporaire du serveur côté destinataire. Le refus temporaire porte bien son nom, attendez donc plusieurs envois afin de déterminer si le destinataire est actif (reçoit beaucoup de mail) ou inactif (ne consulte pas sa boite mail) avant de le supprimer.

Attention : dans le cas de notre plateforme d’emailing MailingReport, ne supprimez pas ces adresses au risque de les réimporter dans votre base de contact par la suite. Nous désactivons automatiquement les adresses dès le premier refus permanent et après trois erreurs temporaires.

Source : MessageLabs 2010 Annual Security Report